Comment ne pas céder à la crise de nerf!

Nous pratiquons à la maison la libre parole. Ce principe évite souvent les conflits inutiles. Chacun émet ses souhaits, ses inquiétudes et ses ressentis. Mais tout n’est pas toujours si rose. Il arrive en effet, que les nerfs lâchent…Eh oui, nous ne sommes pas parfaits!

Il y a plusieurs ados ici, mais la crise de nerf peut parfois également pointée le bout de son nez avec des plus jeunes. La moutarde monte, et monte encore jusqu’à ce que notre petit nez devienne si rouge qu’il commence à faire penser à celui des clowns de notre enfance, en plus laid bien sûr! Nous avons tous nos « trucs » insupportables. Vous savez les choses qui nous fond sortir de nos gongs! Une espèce d’accumulation latente qui n’aspire qu’à exploser!
J’ai bien réfléchi au problème et j’ai trouvé une solution toute simple. Je ne vais pas vous mentir, elle n’est pas évidente à mettre en place mais elle fonctionne!!

Lorsque votre enfant vous rend folle et que la crise de nerf arrive, vous avez totalement oublié que c’est aussi celui que vous avez trouvé si mignon, si émouvant lorsque vous le cajoliez, le preniez dans vos bras et que vous sentiez sa douce chaleur tout contre vous. Là, à ce moment précis, il devient LE monstre! Premier point donc, tenter de faire cet effort. Raviver alors ce merveilleux souvenir: Cette chose insupportablement agaçante était bien votre bébé tant aimé!

Le deuxième conseil est le toucher. Prendre celui qui vous agace dans les bras. Oui, je sais, c’est extrêmement difficile! Mais lorsque vous l’aurez fait et que vous serez convaincue de ce bienfait, vous vous rendrez compte que cela fonctionne admirablement. Rien que le fait d’enlacer l’autre et de fermer les yeux, vous apaisera. Le calme reviendra alors petit à petit.

Croyez moi, c’est du vécu!

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11 commentaires

  1. Encore faut-il que le monstre-bébé en face veuille bien que vous le preniez dans vos bras…

    • Oui!!!Je teste cela avec notamment avec Tristan qui refuse au départ, et comme je ne lâche rien, on finit par rire ensemble dans les bras l’un de l’autre!!

  2. Je relierais ton article à chaque moment…Je sens l’adosleschiance pointer son nez, un coup c’est blanc un coup c’est noir alors ajouter à ceci une spécificité et çà donne quelque chose de…… lassant.. lol Les deux grands y sont passés (surtout ma grande), ils sont partis et on recommence avec les plus jeunes.. yes !

  3. Cela fait du bien à lire! Il n’y a pas que chez nous!!!!!!!!!!!!! Je retiens ce truc pour la prochaine crise 🙂 Merci!

  4. Ah les joies de l’adolescence !
    ici, elle argumente pendant des heures, pense tout savoir et décrète que nous ne sommes pas logiques …
    Tout cela en se faisant câliner.

  5. Je vais, sans attendre, tester vos conseils ! merci

  6. Emmanuelle Bernier

    mes enfants sont encore jeunes ( 6,8,bientôt10 et bientôt11) mais les tensions sont déjà parfois présentes . Quand je ne supporte plus leur comportement je me souviens toujours de la phrase de ma fille Marie fort caractère mais pas désagréable qui m’a dit à 3 ans un jour où j’avais dû la gronder maman plutôt que de me gronder quand je fais une bêtise tu ferais mieux de me dire que tu m’aimes. Ces réflexions d’enfants font réfléchir

    • Oh, comme ces mots sont beaux à entendre! Tu as une belle famille nombreuse, dis moi!

      • Avant d’avoir ma belle famille j’ai été famille d’accueil de 2 enfants que j’appréciais beaucoup mais que je n’ai pas réussit à aider comme je l’aurais voulu, j’étais souvent dépasser par leurs émotions et passait trop de temps à me mettre en colère. J’ai arrêter ce métier car je ne me sentais plus la force et l’envie d’accompagner ces enfants de cette façon , je continue à penser qu’ils étaient très bien mais que leur histoire rendait leur accompagnement difficile. Je me suis formée à l’éducation respectueuse , j’ai appris à ne plus écouter les autres et élever mes enfants comme je le sent c’est à dire avec beaucoup d’amour , beaucoup de joie, je pense être une maman très cool c’est à dire que je leur laisse beaucoup de liberté et d’autonomie je suis exigeante que sur une chose le respect (des gens ,de la planète, des choses) et je les encourages très fortement mais sans jamais exiger à apprendre , pour moi apprendre n’est pas une corvée mais un loisir ,faire des maths , du français, de l’histoire… devrait être une joie et non pas un supplice , je suis plutôt contente car tout ce que je leur ai donné petits il l’ont emmagasinné , leurs instits (car ils sont encore scolarisés pour l’instant,le dernier sera déscolarisé en janvier, c’est son choix, pas moi qui lui impose) me disent que ce sont des enfants intéressés,intéressants, pas dans la compétition mais toujours prêts à aider leurs copains. Je pense aussi que nous parents nous devrions un peu plus souvent penser à ce qu’on a fait « subir » à nos parents , moi je ne pense pas toujours été en accord avec eux , nous étions 4 soeurs et 1 frères , nous n’avons pas été des diables mais pas non plus des saints alors pourquoi toujours vouloir que nos enfants soient parfaits, je vois souvent des parents autour de moi que je trouve très strictes avec leurs enfants pourquoi l’adulte veut toujours que l’enfant se plie à ses désir d’adulte? Je ne me sens pas supérieure à mes enfants, je leur doit le respect autant qu’ils me le doivent je suis juste là pour leur assuré sécurité affective et corporelle et les aider à choisir le meilleur pour eux même.
        Un grand merci ,je le dis à chaque fois , à vous blogueuse vous êtes une bouffée d’oxygène dans ma vie , peut être qu’un jour j’ouvrirai le mien, je ne suis pas encore prête.

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